huarache blanche

Jusqu’à cette dernière possession dont on reparlera également longuement.103-102 ballon Jimmy Butler, cinq secondes à jouer, Marcus Smart sur le râble. Iso let’s go, Jimmy plante ses appuis à six mètres du panier, grosse défense de Marc Intelligent et saucisson envoyé par Buckets. Victoire des C’s ? Bien sûr que non, Zach Zarba a mis le sifflet à la bouche et Jimmy Butler aura deux lancers avec 0,9 dixièmes à l’horloge. Brad Stevens est furieux, Marcus Smart est furieux, Larry Bird, Robert Parish et Robert Pack sont furieux et le ralenti donnera du grain à moudre à tous ceux qui voudront débattre aujourd’hui. Faute ? Pas faute ? Les refs ont décidé que oui en tout cas et bien évidemment Jimmy Butler ne se fera pas prier pour envoyer deux ficelles au lancer (9/9 au final pour lui et un parfait 22/22 pour les Taureaux) avant qu’Al Horfod n’envoie un dernier air ball au buzzer. Victoire 103-102 des Bulls et si certaines wins ne sont pas volées, et bien on vous laisse finir cette phrase.

Autant vous le dire tout de suite, il aura fallu attendre un dernier quart-temps accroché pour vraiment vibrer cette nuit. Amir Johnson avait beau lancer la Green Army en début de match en transformant tous les caviars de son meneur en panier, les C’s n’arrivaient pas à enflammer le match. Bobby Portis avait beau faire une entrée remarquée au scoring et dans l’intensité, les Bulls ne parvenaient pas non plus à enflammer le United Center. Sans Dwyane Wade, blessé au poignet et un peu brassé du bidou, les solutions côté Chicago venaient donc le plus souvent d’un Jimmy Butler plutôt maladroit en première mi-temps, à mettre en lien avec l’énorme intensité encore déployée tout au long du match par Marcus Smart, et c’est d’ailleurs très probable que l’on en reparle dans quelques lignes… Sprint rapide désormais jusqu’au quatrième quart où les deux équipes se retrouvent au coude à coude pour un bon money time des familles. Kelly Olynyk se la joue Jean-Mi Clutch, Isaiah Thomas est évidemment à l’aise comme toujours quand l’ambiance se réchauffe et en face c’est encore et toujours Jimmy Butler qui joue tous les ballons ou presque.