par Huaraches

On tient ici le point faible des Nike PG 1. Pourtant, les rainures mutli-directionnelles inspirées des écailles de poisson semblaient être une base intéressante. Mais le souci est à chercher ailleurs, avec le matériau utilisé pour la gomme translucide. Ce n’est pas la première fois que l’on se rend compte qu’avec ce genre de semelle du côté de la firme de l’Oregon, l’accroche n’est pas optimale. Alors c’est bien beau de vouloir montrer les technologies et mettant une semelle transparente ou presque, mais Nike serait bien inspiré de plutôt privilégier la performance en elle-même. Malheureusement, tous les coloris aperçus jusqu’à présent suivent le même constat.

On attend donc un petit effort du côté de chez Swoosh pour préparer une gomme avec laquelle on ne verra rien, mais qui permettra aux rainures de la semelle de faire leur boulot correctement.Si on a évoqué le chausson dans la catégorie maintien, c’est surtout au niveau du confort qu’il trouve toute sa place en offrant un nid douillet pour nos pieds. On est bien dans les PG 1 qui correspondent bien à la pointure indiquée – ce qui malheureusement n’est pas toujours le cas. Petit bémol : le scratch qui, trop serré pour un meilleur maintien, aboutit à une baisse de confort sur l’avant du pied.On ne sait pas si les écailles de poisson permettront aux PG 1 de survivre même en milieu humide ou si elles survivront longtemps à l’usure des parquets/playgrounds, mais au final il n’y a rien à redire sur la qualité des matériaux utilisés. Il y a d’ailleurs fort à parier qu’avec plusieurs couches et non pas une pièce unique sur l’ensemble de la pompe, la durée de vie soit prolongée par rapport à certains modèles actuels.

Lorsque les premières photos avaient fuité, bien avant la sortie des Nike PG 1, on avait pu être pris de nausées. Il faut dire que ces images ne rendaient honneur au modèle qui a bien plus de cachet une fois en main, bien loin du modèle basique qui semblait suggéré. Alors certes, sur ce coloris 2K, certains détails sont bizarres. On pense au fait de mettre autant la pêche en avant sur des pompes de basket, ou encore à la version pixelisée de Paul George issue du jeu qui s’affiche sur la semelle intérieure. Mais si on dépasse cette version et les détails qui sont liés, la silhouette est sympa et se démarque des concurrents. Comme par exemple l’utilisation de plusieurs couches, alors qu’actuellement la mode est à l’empeigne en une seule pièce. Le bémol : cette lanière, une si mauvaise habitude qui casse souvent tout… Quant au lacelock qui serre les lacets, on préfère l’oublier pour ne pas être vulgaire : trop gros, inutile, tellement décalé et ne paraissant pas à sa place. Mais comme il ne sera pas présent sur les autres coloris et que nous sommes grands seigneurs, on ne le prendra pas en compte dans la notation finale.