Huarache homme kaki

Le bonhomme a 36 ans, il sort de deux exercices très compliqués au cours desquels il n’a participé qu’à 41 matchs (sur 164 possiblement…). Cette saison sera sa 20ème mais sera-t-elle la dernière ? Sera-t-elle un peu comme son jubilé ? Nous ne sommes pas pressés de voir une telle légende raccrocher définitivement les sneakers mais nous n’avons pas non plus envie de le voir connaître un fin trop triste. Et franchement depuis deux saisons, c’est triste ! Seulement 6 matchs sur 2013-2014 et l’an dernier, avant de se blesser, Kobe tournait certes à pus de 22 points par rencontre mais à un affreux 37% au tir dont moins de 30% derrière l’arc. Ce n’est pas bon pour lui,Huarache homme kaki pour ce qu’il représente et encore moins pour le jeu des Lakers… Cela débouche donc sur une autre grosse question pour cette saison au delà même de savoir si Kobe va s’arrêter dans quelques mois : de quelle manière va-t-il gérer cet exercice très important pour des Lakers qui doivent sortir la tête de l’eau ?

Ce n’est un secret pour personne,Huarache homme kaki les Lakers essaient de se débarrasser de “Swaggy-P” depuis le début de l’inter-saison mais ils n’ont pas trouvé preneur. Pourtant, Young ne coûte pas si cher (16 millions sur les 3 prochaines saisons) et peut apporter des points en sortie de banc aussi au poste 2 qu’au poste 3. On comprend que les Lakers ne veuillent pas le garder car ils sont très bien équipés sur les lignes arrières et viennent de faire venir Lou Williams dont le profil est assez similaire de celui de Nick Young. En revanche, il est donc plus surprenant que la franchise d’Hollywood n’ait pas encore trouvé de point de chute à son swingman.

Il n’est plus que l’ombre de lui-même depuis les Playoffs 2014.Huarache homme kaki Sous le soleil californien et au sein d’une équipe qui va avoir grandement besoin de lui au rebond et dans un rôle de tour défensive, Roy Hibbert pourrait retrouver des couleurs et montrer à tous ses détracteurs qu’il peut encore être un rempart digne de ce nom sous un cercle NBA. Voilà une première motivation pour le pivot. Une deuxième ? Tout simplement le fait que l’ami Roy est dans sa dernière année de contrat et que s’il veut encore être en position de signer un deal sympathique (il n’aura que 29 ans en décembre), il lui faut se montrer et donner envie à des franchises de s’offrir ses services dans un an.