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Mais la teinte n’est pas la seule et la présence de noir sur la couche supérieure – vers les premiers œillets ou encore à l’arrière des groles – permet de donner du relief à l’ensemble. Les Swoosh s’affichent en blanc, tout comme la semelle. Cette dernière laisse apparaitre l’unité Zoom Air par transparence et sa partie intermédiaire est également tachetée de noir.Rendez-vous le premier septembre pour mettre la main sur cette version rouge des Nike KD 10. Dès l’ouverture du mois, vous pourrez les retrouver chez notre partenaire Basket4Ballers pour un tarif de 149,90 euros.Malgré l’élection d’un président noir en 2008 jusqu’à aujourd’hui, les Etats-Unis sont encore loin de la paix raciale à l’intérieur du territoire. Selon l’organisation Malcom x Grassroots Movement, un noir afro-américain serait tué toutes les 28 heures par un policier aux Etats-Unis. Suite à ces innombrables assassinats, le mouvement de révolte #BlackLivesMatter (BLM) a vu le jour et de nombreuses personnalités se sont engagées dans la cause. C’est le cas du rappeur YG, qui rend un hommage particulier aux victimes de bavures policières dans le dernier titre « One Time Comin’ « .

Après le son devenu l’hymne au boycott de Donald Trump « Fuck Donald Trump », YG lance un véritable cri de guerre en hommage aux plus que nombreuses victimes de bavures policières envers les afro-américains dans One Time Comin’. A travers des sonorités qui se rapprochent du rap West Coast des années 90, YG évoque pourtant un message essentiel.  Implicitement, il donne son soutien au mouvement Black Lives Matter, en dénonçant ces mêmes actes et ce même racisme. Évoquant la récurrente tendance de certains policiers américains à avoir le le doigt facile sur la gâchette quand il s’agit d’une personne noire, YG dénonce ces intolérables actes de racisme et de discrimination. Dès l’intro du son, YG commence fort et invite ses compatriotes à se chausser et à se préparer à partir car les policiers arrivent :

Un peu plus tard dans le couplet, YG fait entrer la légende en faisant référence à Tupac Shakur, rappeur emblématique des années 90 assassiné lors d’une fusillade en 1996. Une référence bien placée puisque Makaveli faisait en effet partie du mouvement Black Panthers, dans le quel ses deux parents étaient engagés également. Ce mouvement peut-être considéré comme les prémices de BLM, à une autre époque et dans de différentes circonstances. Évoquant toujours des jours meilleurs, appelant à l’optimisme, 2Pac n’était pas seulement un rappeur mais un homme affirmant ses convictions qui comptait même se lancer en politique. YG lui demande où-sont passés ces tant attendus jours meilleurs, cette paix tant espérée .